Les codecs: (définition dans Wikipedia)
“Il s’agit d’un procédé permettant de compresser et de décompresser un signal, de l’audio ou de la vidéo, le plus souvent en temps réel. Le procédé peut être sous forme de logiciel ou encore de matériel (hardware). Par extension, c’est le logiciel ou le circuit qui contient cet algorithme.
Ces algorithmes de compression de données permettent, en général, de réduire la taille du fichier original par des facteurs allant de 2 à 100 (voire plus pour certaines applications).”
Les codecs les plus connus pour la vidéo sont: MPEG-1, MPEG-2 (pour les DVD), MPEG-4 (pour le web), Sorenson.
Avant de mettre ses vidéos sur Internet, il faut s’assurer d’avoir une compression optimale. Le fichier doit être le plus petit possible, mais nous voulons un maximum de qualité qui permettra de voir de belles images (couleurs, zones sombres, mouvements) et d’entendre un son impécable.
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Quelques logiciels utilisés pour la compression:
Vous pouvez utiliser Adobe After Effects (pc et mac), Sorenson squeeze (pc et mac), Compressor (qui vient avec la suite Final Cut Pro d’Apple).
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Il y a plusieurs façon d’y parvenir. Personnellement, je travaille avec Final Cut Pro, et j’exporte une séquence en QuickTime non-compressé (qualité maximale selon images de départ). J’utilise par la suite le logiciel Compressor afin de créer mes QuickTimes vidéo compressés selon des paramètres (settings) bien précis. Il est toujours possible de sélectionner soi-même les paramètres (dimension de l’image, codec, nombre de frame par seconde, limite de données lues - limited data rate- etc). Mais Compressor vous offre une variété impressionnate de paramètres pré-sélectionnés pour tous les besoins. Vous pouvez par exemple choisir le paramètrage “Quicktime 6, pour Internet haute-vitesse”, et avoir ensuite accès à tous les paramètres, si vous désirez les modifier. Cela s’avère, pour moi, la meilleure solution.
Quelques conseils si vous voulez modifier différents paramètres:
La première chose à faire est de réduire la dimension de notre vidéo: on utilise souvent 320×240. Plus petit, on ne voit plus rien. Plus gros, c’est difficile à rouler. Bon, j’avoue que certains sites proposent un “plein écran” mais ils utilisent souvent une technologie et des serveurs qui peuvent le supporter. Ou c’est parfois très laid, “gonflé” et pixelisé. Mais j’avoue être très impressionnée quand je vois ça et ça. Mais c’est quand même très long à télécharger, même en haute vitesse.
Il est aussi possible de compresser le son. Personnellement, je choisi toujours de remettre mon audio à “mono” plutôt que stéréo. Pour le reste, je garde toujours un son optimum (16bit, 44hz). Pas envie de lésiner sur le propos et la musique. Du son “ca-canne” est tellement déprimant quand on a fait un réel effort de montage sonore. Le son n’est pas l’élément le plus lourd, de toute façon.
Certains choix estétiques de votre séquence peuvent vous permettre une qualité maximale d’image et une compression minime. Plus un sujet est fixe, moins il nécéssite de compression. Les séquences très colorées et mouvementées (une poursuite, par exemple) sont très exigeantes (lourdes). Mais bon, on s’empêche pas de faire un film d’action parce qu’on veut le diffuser sur Internet.
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À surveiller: certaines compagnie offriront bientôt des services de compression en ligne. Vous téléchargez votre vidéo non-compressé sur leurs serveurs, ils vous sortent une série de vidéos optimisés et compressés pour tous les formats désirés; téléphonie, i-pod, Internet haute-vitesse et tout le tra la la. Yé. À suivre. Stream-the-world, une compagnie montréalaise, offre déjà ce service pour les entreprises. Un service pour les utilisateurs à la maison suivra surement, on en doute point…